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Etude ethnobotanique des plantes à propriétés antidiabétiques dans les communes de Gogounou et de Parakou (Par OLOUDE Akinyêlé Malick Dine)

1,000 CFA

Etude ethnobotanique des plantes à propriétés antidiabétiques dans les communes de Gogounou et de Parakou

Par OLOUDE Akinyêlé Malick Dine

Mémoire de licence

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Description

Etude ethnobotanique des plantes à propriétés antidiabétiques dans les communes de Gogounou et de Parakou

Par OLOUDE Akinyêlé Malick Dine

Mémoire de licence

 

RESUME

La médecine traditionnelle, était et reste encore actuellement sollicitée par les populations ayant confiance aux usages populaires des plantes médicinales, aromatiques et qui sont incapables de supporter les charges de la médecine moderne. Les populations de l’Afrique de l’Ouest ont souvent recours à ces plantes vendues dans les marchés pour se soigner. L’objectif de cette étude est l’identification des espèces et la caractérisation des recettes en vue de ressortir les pratiques locales utilisées dans le traitement du diabète dans les communes de Gogounou et de Parakou. Pour atteindre cet objectif, une enquête ethnobotanique a été réalisée dans ses différentes communes à l’aide de questionnaires. Un total de 60 herboristes et de 60 malades a été recensé à partir d’un échantillonnage par boule de neige. Les entretiens semi structurés effectués avec les herboristes et malades ont permis de retenir au total quarante-cinq (45) espèces de plantes médicinales reparties en 25 familles utilisées pour le traitement du diabète dans les communes de Gogounou et de Parakou. Les recettes sont composées de plantes uniques (53,57%) ou d’association de deux à quatre plantes (46,43%). Les familles dominantes sont les Combretaceae, les Meliaceae et les Phyllanthaceae. Les arbustes, les arbres et les herbacées sont les types morphologiques les plus dominants. Les types biologiques les plus dominants sont les phanérophytes dont les microphanérophytes et les mésophanérophytes. Parmi ces espèces, une seule a une fréquence relative de citation supérieure ou égale à 10% (Phyllantus amarus=14,5%). A Gogounou, les espèces les plus fréquemment utilisées sont Phyllantus amarus (29,73%), Bridelia ferruginea (21,62%) et Moringa oleifera (17,57%). Quant à Parakou celles-ci sont Phyllantus amarus (FRC = 17,28%), Moringa oleifera (FRC = 17,28%) et Khaya senegalensis (FRC = 13,58%). L’usage de ces différentes plantes ne dépend pas du groupe ethnique auquel appartient le malade. Les parties les plus utilisées de ces plantes sont les feuilles, l’écorce et les racines. Chez les malades, le mode de préparation dominant est l’infusion. Par contre chez les herboristes, la décoction est le mode de préparation le plus suggéré. Les combinaisons d’espèces, les méthodes de conservation, les modes de consommation et les fréquences de prises ne sont pas maitrisées en termes de recettes. Il s’avère donc nécessaire de trouver des mesures pour contrôler ses différents paramètres. Par ailleurs, ces résultats peuvent être considérés comme une source d’informations pour les recherches scientifiques futures dans le domaine de la phytochimie et de la pharmacologie.

Mots clés:

Ethnobotanique, plante médicinale, diabète, pratique locale, Gogounou et Parakou

 

ABSTRACT

Traditional medicine was and still is being solicited by people who trust the popular uses of medicinal and aromatic plants and are unable to bear the burdens of modern medicine. West African populations often use medicinal plants sold in the markets for treatment. The objective of this study is the identification of species and the characterization of recipes in order to highlight the local practices used in the treatment of diabetes in the communes of Gogounou and Parakou. To achieve this objective, an ethnobotanical survey was carried out in its various communes using questionnaires. A total of 60 herbalists and 60 patients were identified from a snowball sampling. The semi-structured interviews conducted with herbalists and patients have made it possible to remember that a total of forty-five (45) species of medicinal plants divided into 25 families are used for the treatment of diabetes in the communes of Gogounou and Parakou. The recipes are composed of unique plants (53,57%) or association two to four plants (46,43%). The dominant families are Combretaceae, Meliaceae and Phyllanthaceae. Of these species, only one has a relative frequency of citation greater than or equal to 10% (Phyllantus amarus = 14.5%). In Gogounou, the most frequently used species are Phyllantus amarus (29.73%), Bridelia ferruginea (21.62%) and Moringa oleifera (17.57%). As for Parakou, these are Phyllantus amarus (FRC = 17.28%), Moringa oleifera (FRC = 17.28%) and Khaya senegalensis (FRC = 13.58%). The most used parts of these plants are the leaves, bark and roots. In patients, the dominant mode of preparation is infusion. Despite in herbalists, the decoction is the most suggested method of preparation. Species combinations, conservation methods, consumption patterns and catch frequencies are not mastered in terms of recipes. It is therefore necessary to find measures to control its various parameters. In addition, these results can be considered as a source of information for future scientific research in the field of phytochemistry and pharmacology.

Keywords:

Ethnobotany, medicinal plant, diabetes, local practice, Gogounou and Parakou

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